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Reportage mis à jour le 08 avril 2012, en cours de mise à jour en août 2026

Au sommaire :

  • La création du stade de slalom au Chinaillon et son évolution au fil des ans
  • Le Stade, dernier téléski débrayable neuf installé sur le domaine skiable
  • La gare aval
  • La ligne
  • La gare amont
  • Clôture

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La création du stade de slalom au Chinaillon et son évolution au fil des ans

Après un début d’équipement chaotique au village du Grand-Bornand, le domaine skiable se reconstruisit en 1953 au Chinaillon avec le téléski des Outalays. Ce nouvel appareil, du constructeur Pomagalski, permit de skier sur un tout nouveau versant bénéficiant d’un bon enneigement et d’un bon ensoleillement durant toute la saison. Après des débuts difficiles, la S.A « du téléski du Grand-Bornand » continua l’aménagement du nouveau domaine skiable avec la construction des téléskis du Baby en 1958 et de la Floria en 1961. Ce dernier partait au niveau de la rivière du Chinaillon, en face du centre du Chinaillon qui n’était pas encore très grand à l’époque. Après avoir été tiré sur 1756 mètres de long à la vitesse de 4.5 m/s, on arrivait au sommet de la Floria, point culminant du domaine skiable pendant onze ans avec ses 1800 mètres d’altitude.

De cet endroit, le téléski offrait de nombreuses possibilités de pistes et hors-pistes, ce qui lui valut dès sa mise en service une saturation quotidienne à cause de son débit horaire minable de 520 p/h, largement insuffisant pour cette colonne vertébrale notamment au fur et à mesure du développement du domaine. Ainsi, dans les années 1970, le projet de remplacer le téléski de la Floria devint une nécessité pour augmenter le débit de cet axe essentiel. Mais auparavant, il y avait d’autres priorités sur le domaine. Pour permettre d’améliorer l’accès au sommet de la Floria, les télésièges biplaces de la Tolar (1974/1975) et des Languières (1979) furent installés, partant respectivement du Maroly et de la Côte. Mais ils ne parvinrent pas à réduire la fréquentation du téléski de la Floria, bien mieux positionné car il permettait un accès rapide à l’ensemble du domaine skiable depuis le centre du Chinaillon, qui continuait son développement en attirant de plus en plus de monde sur les pistes.

Le secteur du Chinaillon : un secteur à la skiabilité varié à proximité immédiate du village du Chinaillon

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En 1975, pour permettre un accès rapide aux téléskis de la Cour 1/2 et à celui du Mini-Schuss, la S.A « Chinaillon Beausite » (qui était la société concurrente de la S.A « du téléski du Grand-Bornand ») installa le téléski de la Bournerie. Son départ était située sur le front de neige du Chinaillon et l’appareil montait en ligne droite jusqu’à la gare amont situé avant le bois.

Quelques années plus tard, en 1980, la SAEM « les téléskis du Grand-Bornand » qui regroupait depuis 1974 la commune du Grand-Bornand et la S.A du téléski du Grand-Bornand » reprit les part de la S.A « Chinaillon Beausite » qui possédait de nombreux appareils sur les secteurs du Châtelet, de la Mulaterie et du Maroly. A cette occasion, la nouvelle société installa le téléski du Stade en parallèle à la moitié de la ligne du téléski de la Floria, à la différence près qu’il ne possédait pas de virage, hormis celui situé au niveau de la poulie retour. Afin de garder de l’espace sur le front de neige, il a été décidé de placer la gare de départ de ce nouveau téléski plus haut. Il était malgré tout facile d’accès depuis le front de neige car il suffisait de prendre le téléski de la Bournerie pour s’y rendre.

Le téléski du Stade ne cohabitera qu’un an avec le téléski de la Floria car en 1981, ce dernier a été démonté pour être remplacé par le télésiège triplace de la Floria, ayant un départ et une arrivée au même endroit que le téléski mais dont la ligne ne comportait aucun virage. A cette occasion, le téléski voisin de la Bournerie fut dévié de sa partie supérieure pour ne pas croiser la ligne du nouveau télésiège.

A la fin des années 1990, la station commença à réaménager son domaine skiable. Parmi les nouvelles constructions de remontées mécaniques on trouve les télésièges débrayables du Lachat (2001) et du Maroly (2003).

En 2008, ce fut au tour du télésiège de la Floria et du téléski de la Bournerie d’être remplacés par un télésiège débrayable six places. Le démontage du téléski de la Bournerie obligea dès à présent de prendre l’un des télésièges du Chinaillon pour se rendre sur le téléski du Stade, ce qui n’est guère pratique désormais.

Deux ans plus tard, le téléski du Stade avait 30 ans. Se posait alors le problème du passage de sa visite obligatoire qui approchait : des frais importants étaient nécessaires pour cette opération d’habitude banale pour un téléski car il a été constaté que les massifs des pylônes se dégradaient anormalement vite. Mais d’un autre côté, ce téléski n’était pas accessible au skieur lambda : il n’apportait pas un vrai supplément au domaine. Finalement, un compromis avait été trouvé en 2014 avec sa reconstruction intégral.

Afin de continuer de permettre une desserte intégrale de la piste du stade de slalom, il a été décidé de conserver le tracé à l’identique, seul la gare aval a été avancé d’une dizaine de mètres afin d’élargir la piste des Eglantines et améliorer la sécurité des skieurs traversant sur le secteur des Outalays : le risque de collision était réel. Sur le haut de la ligne, la partie finale alternait replats et fortes pentes. Cette dernière, à 64% était d’ailleurs problématique et ses difficultés d’enneigement compromettait régulièrement l’ouverture du sommet du téléski, l’arrivée étant alors souvent descendu provisoirement deux pylônes plus bas. La partie haute devant être démonté pour la reconstruction, un terrassement fut engagé afin de rendre la pente constante à partir du pylône 10, ce qui a permis de réduire le nombre de pylônes tout en facilitant le damage de la partie haute.

En 2016, le télésiège des Outalays fêta ces 40 ans. Un âge très avancé pour cet appareil de technologie révolu, et dont les coûts de maintenance augmentaient. De son côté, le télésiège des Gettiers était complètement dépassé par son propre succès, et sa technologie en télésiège fixe devenait un frein au vue de la clientèle débutante qu’il était amené à transporter. Devant ce double problème, la commune décida de refondre complètement le front de neige, à peine 20 ans après sa dernière refonte, en retravaillant les flux et en optimisation au maximum tout le terrain disponible le long de la rivière. A cette occasion, il fut décidé que le nouveau télésiège prendrait un tout nouveau tracé, pour placé son arrivée à côté de celui du télésiège du Châtelet. Une nouvelle piste devait également voir le jour, permettant de rejoindre le plateau du Rosay depuis l’arrivée de ces télésièges. Sauf que le téléski du Stade et la piste de slalom se trouvaient en plein milieu…

Après réflexion, la piste du stade de slalom fut conservé mais amputé de sa partie haute afin d’éviter tout croisement de flux entre compétiteurs et skieurs lambda. En ce qui concernait le téléski, il devait être amputé de sa partie haute pour arrivée en contrebas de l’arrivée du nouveau télésiège six places, le long de la piste verte allant vers les Gettiers. Les travaux démarrèrent en 2019, le télésiège du Charmieux prenant place sur le secteur. Mais une instabilité du terrain lors des terrassement bloqua la reconstruction de la partie haute du téléski du Stade. Le projet fut alors modifié pour sécuriser de manière pérenne le téléski, sa gare amont fut alors placé entre les gares des télésièges du Charmieux et du Châtelet, sur la plate-forme pré-existante donc plus stable. Cela entraina l’ajout d’un virage au niveau du pylône 7 du téléski. Les travaux furent réalisé en 2020.

Voici un aperçu de l’évolution du secteur depuis la construction du téléski du Stade en 1980 :

Durant l’hiver 2020/2021, les domaines skiables français furent fermé sur décision du gouvernement par rapport à l’épidémie de Covid. Au Grand-Bornand, le tapis des Outalays a pu ouvrir pour les skieurs. Les entrainements et compétitions de ski ayant été autorisés, le téléski du Stade a également fonctionné durant l’hiver pour cette clientèle.

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Situation du téléski sur le plan des pistes :

Le téléski du Stade dessert toutes les pistes de différents niveaux qui partent du sommet des télésièges du Charmieux/Châtelet, même si il est principalement utilisé pour desservir la piste Tessa Worley, qui retourne au pied du téléski, et le Stade de slalom, qui n’apparaît pas sur le plan des pistes mais qui est le stade historique parallèle à la piste des Gentianes mais amputé de sa partie haute par rapport à sa création en 1980. A noter que la piste Tessa Worley n’est pas accessible aux skieurs lors des entrainements et compétitions. Ensuite l’appareil dessert la piste du Lac qui permet l’accès aux installations de la vallée du Maroly et à deux autres pistes : la piste des Eglantines (la Défi môm’) qui est une piste ludique qui va jusqu’au départ du Charmieux en passant par le sommet de la Mulaterie, et la piste des Ancelles qui  descend au départ du télésiège du Châtelet. Ensuite il y a la piste de la Serpentine, qui permet de rejoindre le plateau du Rosay et les deux pistes de l’Abondance et de la Glisse en cœur. Ces deux dernières rejoignent ensuite directement le départ du télésiège du Charmieux. Le Stade dessert également la piste du Bois Joli, qui est une variante de la piste des Ancelles jusque sur le front de neige du Châtelet et la piste des Gentianes qui va descendre jusqu’en direction du front de neige du Charmieux. Enfin, ce téléski dessert également la partie basse de la Noire des Pylônes qui ramène sur la piste de Bois Joli.

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Le Stade, dernier téléski débrayable neuf installé sur le domaine skiable

La réalisation du téléski du Stade en 1980 a été confiée à l’entreprise Montaz-Mautino qui n’a fourni que deux télésièges (le Lachat et les Outalays) et un téléski (le Terret) au domaine du Grand-Bornand en plus de cet appareil. Ce téléski sera le dernier appareil débrayable neuf mis en place sur le domaine skiable, les télésièges puis les téléskis à enrouleurs allant désormais leur prendre la place. La gare aval de type T figurait dans la gamme classique pour cette époque chez ce constructeur où la structure se compose de deux pylônes supportant la chaîne cinématique et le stockage des perches. La ligne était longue de 1010m, pour 294m de dénivelé et 64% de pente maximale à l’époque ne possédait aucune particularité. En revanche, l’organisation de la gare retour était assez particulière car la poulie flottante était placée dans un renfoncement créé en plein milieu de la pente, sous la Floria. Vous trouverez plus de précisions sur cette gare dans l’avant dernière partie de ce reportage.

Dans les années 2000, le massif du pylône 10 a été refait, tandis qu’en 2010 c’est celui du pylône 1 qui a été remplacé par un ancrage métallique. Il a alors été mis en évidence que le téléski du Stade souffrait d’un problème de maçonnerie sur les massifs en béton. Ceux-ci se dégradaient trop vite et menaçait le soutien de toute la ligne, par ailleurs soumise à de fortes tensions. Il a ainsi été décidé de le reconstruire en 2014, afin de remédier à ce problème tout en améliorant l’accessibilité de la partie haute, le dernier mur particulièrement raide étant souvent fermé par sécurité, et pour limiter les coûts d’un renouvellement intégral de l’appareil. Le terrassement effectué sur le haut de la ligne a pu permettre la réduction du nombre d’ouvrages de ligne, passant de 15 à 12 pylônes. A cette occasion, la poulie flottante a été remplacé par un lâcher sous poulie plus compact. Les travaux ont été effectué par Gimar Montaz-Mautino (GMM), issus de la fusion entre les entreprises Gimar et Montaz-Mautino à la fin des années 1980.

A peine 5 ans plus tard, en 2019, tout le haut du téléski du Stade est démonté à partir du pylône 6 dans le cadre des travaux du télésiège du Charmieux. Il ne sera reconstruit qu’à l’été 2020, le pylône 7 devenant un virage déviant la ligne sur la gauche en direction du sommet du télésiège du Châtelet dont il partage désormais la plate-forme d’arrivée avec également le nouveau télésiège du Charmieux. A cette occasion le nombre de pylône est encore réduit, passant de 12 à 10, et le lâcher sous poulie est réimplanté au sommet.

Actuellement, le débit de cet appareil est plus que suffisant sur l’ensemble de la saison. En effet, ce téléski a son accès limité aux personnes faisant des compétitions sur sa piste. Cette installation est donc sous-exploitée, tournant la plupart du temps à vide ! Alors que son ouverture à toute la clientèle permettrait de le rendre plus utile (associé bien sûr à une interdiction d’accès à la piste de compétition voir une fermeture au public lors de grandes compétitions), c’est plutôt le fonctionnement actuel avec son accès restreint qui semble vu pour les prochaines années. Étant donné qu’il a été entièrement refait ces dernières années, son remplacement n’est pas d’actualité.

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Les caractéristiques actuelles du téléski du Stade :

Caractéristiques administratives et d’exploitation :

  • Nom de l’appareil : le Stade
  • Type d’appareil : téléski à perches découplables
  • Secteur : Chinaillon
  • Commune : le Grand-Bornand
  • Exploitant : SAEM « les remontées mécaniques du Grand-Bornand »
  • Constructeur : Montaz-Mautino / Gimar Montaz-Mautino
  • Année de construction : 1980
  • Années de modifications : 2014 & 2019/2020
  • Saison(s) d’exploitation : hiver
  • Sens de montée : droite
  • Difficulté de la ligne : difficile
  • Vitesse maximale en ligne : 3,35 m/s (soit un temps de montée de 3mn 55s)
  • Débit : 800 p/h

Caractéristiques géométriques :

  • Altitude de la gare aval : 1334 m
  • Altitude de la gare amont : 1442 m
  • Longueur : 786 m
  • Dénivelée : 208 m
  • Pente moyenne : 28%
  • Pente maximale : 57%

Caractéristiques techniques :

  • Emplacement de la station motrice : aval
  • Type de gare motrice : gare T100
  • Motorisation : 1 moteur asynchrone de 90 kW
  • Diamètre de la poulie motrice : 1.65 m
  • Emplacement de la station de tension : amont
  • Type de gare retour : lâcher sous poulie (LSP)
  • Tension : 1 vérin hydraulique
  • Nombre de pylônes : 10
  • Nombre de virages : 1
  • Installation électrique : Jacquard Electromécanique
  • Ligne de sécurité : simple ligne avec DRVA Dual
  • Dispositif d’accouplement : douille auto-coinçante
  • Diamètre du câble : 16 mm

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La gare aval

La gare aval est située en amont du front de neige de la Floria, à 1333 mètres d’altitude. C’est ici que ce trouve la partie motrice de l’appareil. Cette gare aval Montaz-Mautino de type T se compose de deux pylônes supportant une structure où sont montées la chaîne cinématique à l’arrière (moteur, réducteur, poulie motrice), la glissière pour stocker les perches, le double déclencheur à l’avant et enfin les poulies d’entrée et de sortie de gare.

Vues générales de la gare de départ dans son environnement :

 

 

 

 

 

 

Vues sur la gare :

L’avant du téléski et le stockage des perches :

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La ligne

La ligne est de longueur moyenne et est classée difficile puisque l’on a plusieurs montées assez raides. Au départ, on commence par un replat bien vite troublé par le passage du pylône 1 en compression. On monte alors tranquillement dans un petit bois jusqu’au pylône 3, après lequel la pente redevient plus faible et même plate du pylône 5 au pylône 7. Ensuite, la pente se raidi très fortement au cours des portées entre les pylônes 8 à 10. C’est d’ailleurs à ce pylône que l’on récupère le brin retour provenant directement de l’arrivée par un tracé quelque peu différent. Entre les pylônes 10 et 14, la ligne alterne faible et forte montée. C’est après le pylône 12 que se trouve le lâcher de la perche. Le pylône 14 d’arrivée a quant à lui comme fonction, en plus de rétablir la ligne, de décaler le brin montant sur la gauche où se trouve la poulie retour, comme vous pourrez le constater sur la photographie aérienne et les photos de ligne.

La ligne comporte 15 pylônes numérotés de 1 à 15. Dans l’ordre de la montée, cela donne :

  • P1 : C
  • P2 : S
  • P3 : S/S
  • P4 : SC/SC
  • P5 : S/SC
  • P6 : SC
  • P7 : SC
  • P8 : C
  • P9 : SC
  • P10 : S/S virage
  • P11 : C
  • P12 : S
  • P13 : C
  • P14 : S virage à gauche
  • P15 : Ø/S

Vues sur la ligne :

Vue aérienne de la ligne avec l’emplacement des pylônes :

 

 

 

 

 

 

Le début de la ligne dans le bois vue du départ de l’installation :

Le milieu de la ligne, après la sortie du bois :

Le milieu de la ligne, avec le croisement entre le téléski et la piste des Fougères :

La ligne du téléski, avec le sommet de la Floria en arrière-plan :

Des skieurs en ligne :

La partie haute de la ligne, avec le Stade de slalom à droite :

Au pied du « mur », première partie la plus raide du téléski :

Le milieu de la ligne dans les alpages du Chinaillon, vue des environs de la piste des Pessotays :

Le « mur » de la ligne :

Le sommet du « mur », avec le pylône reprenant le brin retour provenant directement du pylône 15 situé en gare amont:

La partie sommitale de la ligne, alternant faible et forte montée :

La seconde partie raide de la ligne, plus courte, qui est situé après le nouveau lâcher :

La quasi-intégralité de la ligne vue du sommet de l’installation, avec le Stade de slalom à gauche :

Pylône 1 :

Portée entre les pylônes 1 et 2, on monte tranquillement dans le bois :

Pylône 2 :

Pylône 3 :

Portée entre les pylônes 3 et 4, avec le croisement de la piste des Fougères :

Pylône 4 :

Pylône 5 :

Portée entre les pylônes 5 et 6, où l’on franchi un long replat avant le « mur » :

Pylône 6 :

Pylône 7, la pente s’incline progressivement :

Pylône 8 :

Portée entre les pylônes 8 et 9, sur le « mur  » :

Pylône 9 :

Pylône 10, dont la poulie retour de virage reprend le brin descendant provenant de l’arrivée :

Portée entre les pylônes 10 et 11, court replat avant une nouvelle montée :

Pylône 11 :

Pylône 12 :

Portée entre les pylônes 12 et 13, au niveau du nouveau lâcher de la perche :

Pylône 13, au pied de la dernière montée assez raide de la ligne :

Pylône 14 au niveau de l’arrivée et qui dévie le câble vers la poulie :

Pylône 15, placé sur le brin retour entre la poulie retour et le pylône 10 :

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La gare amont

La gare amont est située à 1442 mètres d’altitude dans les alpages du Chinaillon non loin de l’arrivée des télésièges du Charmieux et du Châtelet. Elle est constituée d’un lâcher sous poulie de type LSP 9T qui est capable d’assurer une tension maximale de 9 tonnes via un vérin hydraulique monté sur la structure.

Situation de la gare au sommet du Charmieux :

 

 

 

 

La gare amont est située dans les alpages du Chinaillon, à 1627 mètres d’altitude. Elle est constituée d’une simple poulie retour fixée à la falaise juste derrière. A cause du manque de place dû à la falaise, la poulie retour n’est pas dans l’alignement de la ligne mais déportée sur la droite, ce qui a nécessité l’ajout du pylône 14 de virage sur le brin montant et la reprise du brin retour sur le pylône 10. De plus, cette gare assure la tension de l’installation par le biais d’un contrepoids placé sur un pylône tubulaire devant la poulie retour. Vous comprendrez plus facilement cette organisation grâce aux photos ci-dessous.

  • Diamètre de la poulie retour : 2.05 m
  • Type de tension : contrepoids
  • Masse du contrepoids : 1540 kg
  • Moufflage : 4 brins

Vue générale de l’arrivée :

Le pylône 15 sur le brin retour et le pylône supportant le contrepoids :

Le pylône supportant le contrepoids avec le pylône 14 (sur le brin montant) juste derrière :

Le pylône supportant le contrepoids et la poulie retour au fond :

La poulie retour, fixée à la falaise :

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Clôture

Le téléski du Stade continu toujours d’attirer les compétiteurs sur une piste rouge adaptée à leurs besoins. Son seul bémol est qu’il est réservé à cette fonction et donc ses capacités ne sont pas toutes utilisées. Un grand mystère plane donc sur l’avenir de ce téléski qui est l’un des deux derniers téléskis du secteur encore en service de nos jours. Sera-t-il remplacé par un appareil plus court et donc moins coûteux en entretien ou bien sera-t-il relancé par une ouverture à la totalité de la clientèle ? Nul ne le sait actuellement…

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